Nombre total de pages vues

mercredi 19 septembre 2007

Larache, le jardin des Hespérides

Selon les Anciens, c’est près de Larache, dans la vallée du Loukos, que se situait ce fameux jardin des Hespérides.
Filles d’Atlas et d’Hespéris, la déesse de l’Occident. Là se trouvait l’arbre fantastique chargé de pommes d’or, ces fruits merveilleux dont réussit à s’emparer Hercule après avoir vaincu leur gardien, un terrifiant dragon…

vendredi 7 septembre 2007

Oualidia, présentation de la ville

Charmante station balnéaire et paisible village de pêcheurs, entre mer et lagune (avec ses parcs à huîtres !), à mi-chemin entre El-Jadida et Safi - très prisée des Marocains l’été et … des amateurs de poissons et de crustacés.
Un site superbe, resté naturel, Belle plage en anse, protégée de l’océan par une barre d’îlots, où il est agréable de se baigner (en restant dans les eaux calmes) et de pratiquer la planche à voile. Les amateurs d’oiseaux auront l’occasion d’admirer des flamants, des goélands, des barges et des échasses. Pour observer d’autres espèces, se diriger vers les lagunes, les cours d’eau et les lacs salés, qui commencent au nord, du côté de Sidi Moussa : c’est l’endroit idéal pour apercevoir des cormorans, des canards, des mouettes et des échassiers…

mardi 4 septembre 2007

Tiznit, la Médina


Les remparts de 7 km de long et 8 m de haut sont flanqués de 56 tours et percés de cinq portes.
Les 5 portes : Bab Aglou, Bab el Khemis, Bab Targa, Bab el Maader et Bab Oulad Jerrar furent réalisées dans la plus pure tradition Alaouite et rappellent très fortement celles de la ville d’Essaouira.

mercredi 11 juillet 2007

Casablanca, La Mosquée Hassan II

Financée en partie par le peuple marocain dans le cadre d’une souscription nationale et inaugurée le 30 août 1993, la mosquée Hassan II (conçue par l’architecte français Michel Pinseau), est un chef-d’oeuvre architectural.


Symbole d’un islam ouvert sur le monde et sur la science, selon le vœu de Hassan II et construite en partie sur l’eau, à la pointe extrême du Mghreb ! Elle perpétue, sur le mode pharaonique, la tradition de la recherche architecturale et d’innovation technique qui a marqué la ville blanche depuis sa création. On est impressionné par le gigantisme de cet ensemble unique : arcs interminables, portes cyclopéennes, masse écrasante du minaret (qui lance son rayon laser à près de 30 km en direction de La Mecque).
L’édifice religieux est prévu pour recevoir 25 000 fidèles à l’intérieur et 80 000 sur l’esplanade qui le prolonge.
Il aura fallu le concours de 35 000 artisans venus de Safi, Marrakech et Fès et six ans de travaux du groupe Bouygues, qui en assura la réalisation. L’ensemble du site couvre 9 ha, dont les deux tiers ont été gagnés sur la mer. En plus de la mosquée elle-même, s’étend un vaste complexe de bâtiments destinés à abriter bibliothèques, écoles coraniques et centres de conférences, dont l’achèvement reste à l’état de projet.


A l’intérieur de l’édifice, tout est grandiose et monumental ; le luxe et le raffinement de la décoration exalte le savoir-faire artisanal marocain : fresques et zelliges aux motifs géométriques, bois peint et sculpté, stucs aux dessins inextricables, arabesques aux motifs dessinés ou calligraphiés, couleurs lumineuses, tout témoigne du talent et de l’esprit novateur des artistes marocains. Après avoir franchi l’une des 25 portes en titane et en laiton, on entre dans l’immense salle de prière, soutenue par 78 piliers.


Moucharabiehs en cèdre, en ébène et en acajou, revêtements de marbre et d’onyx, lustres italiens de Murano habillent l’ensemble. Le plafond coulissant, une masse de bois de cèdre de 1 100 t, permet par grande chaleur d’ouvrir la salle de prière au ciel…La toiture est recouverte de tuiles vert émeraude, couleur symbole de la plénitude spirituelle en terre d’islam. Les salles d’ablution aux vasques en forme de lotus se trouvent au sous-sol (occupé également par des hammams et des bains turcs).

mercredi 27 juin 2007

Salé, histoire de la ville

Fondée au 11 siècle,la ville de salé connut un véritable dévellopement à l'époques des Almohades(XIIème siècle) et Mérinides (du XIVème siècle), du fait de sa position stratégique sur la voie terreste : Fès/Marrakech et grâce à son port, centre d’échanges entre l’Europe et le Maroc.
L’activité commerciale de Salé durant XVIIIème siècle, lui permit d’étendre son influence dans le pays jusque dans des régions très éloignées.Au XVIIème siècle, l’arrivée des réfugiés musulmans d’Espagne donna un nouveau souffle à la cité et créa une rivalité avec la ville toute voisine de Rabat. A cette époque Salé fut célèbre surtout par son intense activité maritime. Avec le XIXème siècle s’annonce la fin du rôle commerciale prépondérant dont jouissait la ville et Salé s’enferma sur elle-même et demeura au cours du XIXème et pendant l’époque du protectorat français un haut lieu de culture et de la vie religieuse.

mercredi 30 mai 2007

Chefchaouene, Le Musée Ethnographique


Le Musée Ethnographique est installé dans une somptueuse Kasbah, construite en 1471 par Moulay Ali Ben Rachid, fondateur de la principauté de Banu Rachid à Chefchaouen.
A la beauté des lieux, s'ajoute celle de la collection du musée qui propose : instruments de musique, armes, broderies, coffres en bois, poteries... caractéristiques de l'art populaire Chefchaouni, et de celui de la région du Nord Maroc…

jeudi 17 mai 2007

Tanger, La Kasba de Ghaylan

La Kasba de Ghaylan est située sur la route de Malabata, sur la rive droite de Oued al Halk, à environ 2.5 Km à l’Est de la médina de Tanger.

Où dormir à Tanger?

La Kasbah fût construite en 1664 par al Khdar ou al Khadir Ghaylan, pour mener la guerre sainte contre les Anglais qui occupaient la ville de Tanger de 1662 à 1684.
Cette forteresse est protégée par deux remparts et des tours barlongues et semi-circulaires percés au nord par une porte monumentale, défendue de part et d’autre par deux bastions saillants.